Trachéite

La trachéite est une inflammation de la trachée qui est le conduit par lequel l’air entre dans les poumons par les bronches. Il est intéressant de savoir que ce conduit est maintenu ouvert par des anneaux de cartilage. Ceci signifie, par conséquent, qu’il est impossible à l’homme de le fermer naturellement et volontairement, à l’inverse de l’œsophage ou d’autres conduits qu’il peut obturer grâce à des sphincters. Or, l’œsophage est l’orifice par lequel l’humain avale la matière, il se nourrit. La trachée est l’orifice par lequel l’air, le souffle de vie pénètrent en nous. Il peut être bon de réfléchir à cela car la nuance est subtile. Il semblerait que l’être humain puisse « choisir » et décider de ne plus se nourrir, c’est-à-dire de ne plus se servir volontairement de la matière pour la transformer en vie. En revanche il semblerait qu’il lui soit impossible de « choisir » et décider de ne plus accueillir le souffle de vie en lui, par l’acte respiratoire. Les choix de l’humain, dans le monde incarné n’existent-ils que dans et par le manifesté ? Sa liberté est-elle seulement d’incarner sa vie comme il le veut, mais pas de choisir le fait de devoir le faire ? Cela semble bien correspondre à la notion de choix d’incarnation et au fait que ce choix se soit effectué dans le Ciel Antérieur. Après, la seule liberté qui reste, c’est la façon de vivre ce choix d’incarnation (les aliments/expériences qui entrent en nous).

La trachéite signe, au-delà de l’idée générale associée au système respiratoire, le fait que nous avons un accueil douloureux de la vie en nous. La phase que nous traversons est sans doute contraignante et nous nous y sentons à l’étroit. « De l’air, oui, mais ça fait mal quand cela pénètre en nous ». Lorsqu’en plus les bronches sont associées pour donner une trachéo-bronchite, la souffrance respiratoire est encore plus grande. La personne, certainement très en colère contre le monde extérieur, se sent empêchée de « vivre », par manque de liberté, d’espace, ou au contraire « obligée » de vivre, contrainte à subir les contraintes de « ses choix » faits de façon inconsciente. Elle peut être, par exemple, dans une phase de sa vie où elle vit des factures comportementales qui lui sont difficiles à vivre. Elle a besoin de faire baisser la pression, de calmer les choses en elle pour ensuite faire des choix. Elle devra pour cela accepter le prix de ceux faits avant. Mais cela passe par une phase où elle calme les tensions en diminuant la quantité de vie (d’air) qui pénètre en elle, car pour l’instant, trop de vie fait mal.

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