Ostéoporose

Le squelette et les os représentent notre structure, notre architecture intérieure. Chaque fois que nous souffrons des os, cela signifie que nous souffrons dans nos structures intérieures, dans nos croyances de vie. La plupart de ces structures sont non- conscientes, ce sont nos archétypes les plus profonds, ce sur quoi nous sommes inconsciemment et en permanence appuyés dans notre quotidien, dans notre relation à la vie. Les os sont ce qu’il y a de plus profond dans notre corps, ce autour de quoi tout est construit, ce sur quoi tout repose, s’appuie. C’est aussi ce qu’il y a de plus dur, rigide et solide en nous. Ils représentent par conséquent ce qu’il y a de plus profond en nous, dans notre psychologie non-consciente, ils sont l’architecture de celle-ci. Ils sont ce sur quoi et autour de quoi est construit et repose notre rapport à la vie.

Lorsque nous sommes profondément perturbés, touchés, bouleversés dans nos croyances profondes, de base, par rapport à la vie, à ce que nous croyons qu’elle est ou qu’elle doit être, notre structure osseuse nous l’exprimera par une souffrance ou un désagrément. Les douleurs osseuses expriment la souffrance parfois inconsciente, ressentie du fait de ces perturbations. Lorsqu’il s’agit de décalcification ou de déminéralisation, l’idée de fragilisation, de perte de solidité voire de désagrégation des repères, vient s’ajouter au sens global. Le phénomène de l’ostéoporose qui se développe particulièrement chez certaines femmes, mais pas toutes, après la ménopause, en est un exemple clair. Cette déminéralisation osseuse se développe d’autant plus que la femme vit sa ménopause comme une perte d’identité ou plutôt d’utilité féminine. Car l’image archétypale profonde de la femme est encore d’être celle qui procrée. Cela a même d’ailleurs été pendant longtemps son seul « rôle » social. Les femmes stériles ou ménopausées étaient ou sont d’ailleurs parfois encore considérées comme inutiles, improductives pour la collectivité ou la famille, au point qu’elles étaient (ou sont encore parfois), répudiées par leur mari.

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