Sclérose en plaques

La sclérose en plaques est une destruction, en plaques, de la myéline qui est l’enveloppe de protection de tout le système nerveux central ou moteur. Son rôle est notamment d’accélérer la conductivité nerveuse. Sa destruction rend, par conséquent, la conduction des messages nerveux moteurs, partiellement, voire totalement, déficiente. Elle agit aussi sur les capacités sensorielles, ce qui fait que la personne, non seulement peut moins « faire », mais aussi moins « ressentir ». Ce niveau du ressenti n’est pas neutre dans le sens à donner à la sclérose en plaques, car il concerne l’aspect féminin, sensible, de la personne.

Il est ici intéressant d’évoquer la cause vaccinale qui est fortement suspectée pour la sclérose en plaques. Y aurait-il un lien entre le système nerveux et le système immunitaire ? Y aurait-il un lien entre le ressenti, c’est-à-dire la façon de percevoir l’extérieur et notre capacité à nous en protéger et défendre ? Ce discours considéré comme sectaire en France, semble pourtant bien être à la base des extraordinaires travaux effectués par la neuro-bio-immunologie aux U.S.A.

Nous sommes ici dans un processus inverse à celui de la maladie de Parkinson, même s’il existe une donnée commune qui est l’incapacité au geste. Dans la sclérose en plaques, il n’y a pas tremblements, c’est-à-dire mouvement incontrôlé et gênant qui s’améliore avec le geste. Dans « Parkinson », il n’y a pas d’atteinte du sensoriel et la personne continue à ressentir au toucher. La sclérose en plaques possède un effet d’incapacitation « passif ». Les muscles ne répondent plus par manque de conductivité nerveuse. Les ordres « n’arrivent » plus, mais dans le même temps, la personne « ne ressent plus » (notamment la douleur).

Nous sommes ici en présence d’un sens d’inhibition du potentiel d’action et de ressenti. La personne est victime, elle subit et ne peut plus agir ou bouger. Elle ne ressent plus cet extérieur qui a dû la faire souffrir. Elle cherche sans doute là une protection face à ce monde extérieur, face auquel elle se sent démunie et qui l’a fait souffrir. La coupure face à ce monde, quel que soit le sens de la relation (de l’extérieur vers l’intérieur = ressenti, ou de l’intérieur vers l’extérieur = action), lui donne l’impression inconsciente de se protéger (tiens ! revoilà le système immunitaire ?). Il est particulièrement intéressant de se rappeler ici, la « question psychologique » associée à l’énergie du Foie, qui est : « qui suis-je ? » Or, la conscience de soi est essentielle dans le processus immunitaire. Il est encore plus troublant de savoir que le vaccin suspecté dans la sclérose en plaques, est celui de l’hépatite B.

Malheureusement, comme dans le cas de la maladie de Parkinson, du fait de l’état de « victime », la stratégie se retourne contre la personne. Cette pathologie touche plutôt les femmes alors que « Parkinson » atteint plutôt les hommes. Il est intéressant de noter que cette maladie évolue par phases, par crises, qui sont ponctuées de plages de rémission au cours desquelles la conductivité revient. Il peut être d’un enseignement très utile pour la personne de noter sur un calendrier les phases d’aggravation et de rémission. En les mettant en correspondance avec les vécus du moment, elle pourra sans doute s’aider de façon incontestable à mieux comprendre et gérer sa maladie, voire à prolonger les phases de rémission.

 

 

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