Calculs urinaires

Les dysurie, oligurie ou rétention d’urine sont le signe de nos difficultés à évacuer nos « eaux usées », c’est-à-dire nos vieilles mémoires qui ne sont plus satisfaisantes. Croyances anciennes, vieilles habitudes, schémas de pensée, qui ont pu nous être utiles à une époque mais qui sont devenus inadaptés à la situation présente, sont autant de ces « mémoires » qui « intoxiquent » notre esprit, comme les toxines le font pour le corps. Seulement, nous avons parfois peur d’en changer. Ainsi que l’expression populaire le dit, « on sait ce qu’on perd mais on ne sait pas ce que l’on trouvera ». Nous sommes à nouveau ici très clairement dans le jeu ambivalent « vie/mort » qui est l’axe majeur du système génito-urinaire. C’est parce que la mort existe, en tant que potentiel de transformation, que la vie peut émerger.

Lorsque les énergies de la vessie fonctionnent correctement, ces « toxines » sont éliminées sans problème. Les tensions ou douleurs de la vessie nous disent en revanche que cela se passe moins bien. Elles signifient que nous avons peur d’abandonner ou de changer ces habitudes, croyances, schémas ou modes de pensée ou d’action. Un trop grand attachement à des mémoires, satisfaisantes ou non, nous amène parfois à rester figés dans notre vie, à nous cristalliser (calculs), au risque d’en souffrir (bien que nous y trouvions fréquemment aussi un certain bénéfice, ne serait-ce que par un confort intérieur plus facile dans l’instant). Ces situations se traduisent par des tensions sur la vessie comme des dysuries (difficultés à uriner) et/ou des calculs (lithiases), lorsque la personne se cristallise sur ses peurs ou ses croyances.

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